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Le sense même du mot sport doit être défini à Wallis et Futuna
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Mini Jeux 2013 : A la recherche d'une véritable politique sportive

Wallis - Informations / 3 Avril 2009

Que voulons nous faire, pour qui, comment et pour quoi ? Ces questions qui induisent des réponses constituant une véritable politique au sens noble du terme doivent être clairement exposées afin de donner une direction volontariste aux actions qui seront menées.
Forts des constats dressés par le rapporteur de la jeunesse et des Sports après concertation avec les acteurs du sport territorial (à l'occasion des «Oudinots du Sport » 2008), il apparaît que ceux-ci doivent se saisir de l'opportunité offerte par les Mini Jeux 2013 pour fonder collectivement une nouvelle politique commune du territoire des îles de Wallis et Futuna.
En effet, il ne sert à rien d'organiser une manifestation de cette ampleur ?au regard de l'exiguïté du Territoire- si une véritable réflexion n'est pas engagée et si une politique concertée n'est pas mise en ?uvre dans les meilleurs délais.
Avant de passer la revue de détails des atouts et des difficultés que peut rencontrer le Fenua dans le cadre de l'organisation de cette manifestation sportive régionale nommée « Mini Jeux 2013 », il convient de s'interroger sur la possibilité d'élaborer une véritable stratégie fondée sur les atouts de notre Territoire d'Outre Mer, et de pallier à ses faiblesses. Voici donc des éléments de réflexions qui, nous en sommes certains, ne manqueront pas d'interpeller les responsables locaux ? pour peu qu'ils soient intéressés par ces problématiques.


La question du sens du sport à Wallis et Futuna

La question du sens du sport à Wallis et Futuna semble fondamentale pour tenter de comprendre les mécanismes qui se mettent en place et freineraient le développement de la pratique sportive.
Le sport de « référence métropolitaine » n'est que très récent, à peine une quarantaine d'années, et pourtant dans l'esprit des dirigeants il s'impose comme la référence principale. Or, à l'analyse, il semble bien qu'il faille s'interroger sur le sport « traditionnel », sur les conditions sociologique de sa pratique mais aussi sur les ressorts psychologiques qu'il mobilise ici. En réalité ces deux modèles sont présentés contradictoirement, sans lieux communs, sans liens directs. Il y aurait une pratique conviviale, cyclique, organisée autour de la rencontre et de la (ou des) fête(s), faite de défis individuels et de rencontres collectives d'appartenance dont l'utilité sociale est évidente. Cette pratique locale s'opposerait à la définition du « sport moderne », codifié, réglementé, exigeant, qui nécessite des entraînements, des championnats, des calendriers fixes et rigides dont l'utilité « productive » reste à démontrer à la grande majorité des habitants de nos îles.

Par « simplification » et non pas « réduction », le modèle dit « wallisien » et le modèle dit « métropolitain » seront repris, le premier représentant une pratique ludique et de loisirs, le second une pratique plus tournée vers la performance

La présence des ces deux modèles interpelle donc la pratique du sport à Wallis et Futuna mais aussi invite à la formulation de propositions précises, claires, adaptées et référencées, prenant en compte ces différences mais cherchant à les rapprocher dans leurs richesses et leurs complémentarités. De telles propositions devront concrètement, recevoir l'assentiment des institutions représentées localement ainsi que des groupes sociaux d'appartenance. Par « simplification » et non pas « réduction », le modèle dit « wallisien » et le modèle dit « métropolitain » seront repris, le premier représentant une pratique ludique et de loisirs, le second une pratique plus tournée vers la performance.
Le sport wallisien orienté vers la rencontre, l'échange, le plaisir semblerait apparemment en opposition avec le sport métropolitain plus orienté vers l'organisation, les règles, les règlements et la codification. Pour les wallisiens ces cadres seraient trop lourds, trop exigeants surtout lorsqu'ils génèrent désillusion et déceptions mais aussi des coûts semble-t il insupportables.
Lorsqu'une minorité se détermine et exprime le désir d'aller vers le second modèle, qu'il exprime une préférence, les conséquences peuvent aller de la simple moquerie jusqu'au refus, voir l'exclusion du groupe social d'appartenance comme la famille ou le village. Somme toute, chacun est convaincu que pour la réalisation et l'aboutissement de ce choix personnel, l'expatriation devient incontournable.
En effet, les choix tranchés entre ces deux modèles auront, quoiqu'il arrive des répercussions sur les personnes tant il n'existe encore que peu de liens entre ces deux systèmes. Une grande méconnaissance des règles qui, régissent le sport codifié ne permet pas une détermination claire et génère une sorte de « troisième voie », un entre deux, flou, mou et peu opérant car mal référencé.

«Le sport particulièrement à Wallis renforce le lien social»

Wallis est encore une société « agricole », la plupart de ses habitants cultivent, cueillent, pêchent et ne seraient pas conscients d'une certaine « utilité » du sport. Pour autant, les prescripteurs, éducateurs, stagiaires en formation professionnelle développent un discours non seulement d'utilité sociale mais aussi d'utilité productive du sport.
Le sport particulièrement à Wallis renforce le lien social, il favorise la rencontre, les échanges, les loisirs, le plaisir, il est facteur et vecteur d'éducation, d'insertion et de promotion sociale. Il permet enfin de prévenir et de lutter contre les phénomènes mettant en cause la santé publique tels que l'obésité ou le diabète.
Cependant, compte tenu des méconnaissances évoquées, le sportif wallisien qui réussit, n'est pas valorisé, reconnu et récompensé au sein de la société wallisienne. Les ressources insulaires en cadres, en moyens financiers, en emplois ne permettent pas ou très peu d'offrir des solutions locales pour le maintien sur le territoire, contraignant ainsi les sportifs à l'expatriation. Dès lors, pour les parents, non seulement le jeune sportif ne semble pas « utile », il ne rapporte pas à la maison de quoi subvenir aux besoins familiaux mais en plus, lorsque l'enfant persiste dans son projet, la réalisation de celui-ci va les priver de sa présence au foyer. Lorsque l'on sait la force de l'attachement wallisien à la cellule familiale, il est aisé de comprendre les freins que cela engendre pour une pratique sportive intensive. Pour autant, le déficit de pratique sportive s'entend bien aujourd'hui autant du point de vue wallisien que métropolitain. Le regain d'intérêt pour le Kilikiti, sorte de cricket traditionnel, qui vient d'être rejoué pour la première fois depuis six ans mais aussi la volonté de reprendre des rencontres sportives traditionnelles à l'occasion des fêtes nationales et territoriales sont significatives de l'intérêt des instances dirigeantes pour proposer de telles pratiques à la population. Ce phénomène récent induit une note d'optimisme et permet d'envisager non seulement une bonne cohabitation entre les deux modèles mais aussi ouvre des voies inexplorées de mutualisation et de développement parallèles des pratiques physiques.

Des dérives

Enfin, loin de tout « angélisme », au-delà des réels stimuli économiques liés au sport tant en investissements qu'en fonctionnement et en emplois potentiels, ainsi qu'une certaine forme d'apprentissage des règles socialisantes, Wallis n'échappe pas à certaines dérives connues par ailleurs du sport. A ce jour, la surconsommation d'alcool et de tabac est visible tant sur les terrains de jeux qu'autour.

Le sens du mot motivation

Au même titre que le « sens » du mot « sport » doit être questionné, il convient d'en faire de même sur la notion de « motivation ».
Il en ressort que la motivation pour la pratique sportive est liée à une aspiration pour un mode de vie différent, une évolution qui permettrait aujourd'hui de sortir du cadre contraint, de vivre sa passion mais aussi d'accéder à l'indépendance financière au travers d'une rémunération. Au-delà de la richesse naturelle offerte par la nature et l'océan, il s'agit d'une aspiration à la consommation moderne qui détermine souvent le choix du sport métropolitain. Dès lors, le passage progressif des pratiques communautaires à des pratiques plus individuelles ou individualistes met en lumière le paradoxe de l'attachement ancestral aux pratiques identitaires tout en développant un discours et des attentes d'émancipation de la jeunesse.

Dichotomie et déchirement

Apparaît ainsi une dichotomie dans cette évolution progressive mais rapide du même ordre de celle repérée entre les deux modèles sportifs. Pour certains, on peur aller jusqu'à évoquer un réel déchirement.
En effet, c'est la « communauté », familiale, villageoise, qui montre la voie, donne l'envie, pousse ses représentants à affronter pacifiquement les autres communautés au travers des rencontres sportives. Elle pousse ainsi chacun à donner le meilleur de lui-même, forgeant ainsi son identité et en valorisant la réussite qui rejaillit de fait sur la communauté dans son ensemble. Au travers de cette reconnaissance collective est valorisée la performance individuelle, développée la participation du public, venu soutenir ses « champions », enrichie la rencontre entre les communautés.
Les pratiques individuelles nuisent à ce même sentiment d'appartenance, elles semblent désormais vécues comme une appropriation de la « citoyenneté wallisienne ou métropolitaine » plus que comme membre à part entière du groupe social d'origine.


Une évolution fulgurante

L'évolution fulgurante en à peine trois générations depuis la moitié du XX° siècle a permis à la population de passer d'un phénomène de mode ou d'attirance vers la nouveauté, assorti de brillantes réussites de champions en équipe de France, à une phase de rejet et de refus liée aux éléments déjà évoqués et aujourd'hui au besoin de revenir à un mode de vie plus sain par la prise en compte des activités physiques et sportives comme moyen de lutter contre les problèmes de santé publique. (la conception occidentale du sport renvoie au standard de l'image du sportif et à une plastique épurée de perfection, selon les critères en vigueur dans cet univers de modernité. Il s'agit dont d'une approche différente des beautés masculine et féminine héritées de l'ancestral, ou force signifie aussi parfois volume. Dés lors le rejet du sport occidental, qui met en exergue de façon trop brutal l'individu dissocié du groupe, signifie également, en germe, le rejet de la règle du manger sain associé à l'image corporelle)?.. De sécurité publique (où il apparaît qu'il faut occuper les jeunes « oisifs » pour éviter les dérives et la petite délinquance) mais aussi à une pratique sportive qui reprend à son compte d'autres aspirations telles que l'émancipation, la promotion, la reconnaissance des sportifs et de leur réussite comme l'équipe médaillée d'or en Volley aux jeux du Pacifique, tout en revenant aux racines du sport traditionnel et aux composants de la psychologie locale. Enfin un nouveau paramètre vient s'additionner au travers d'une nouvelle prise en compte du corps de son esthétique, de sa santé et de l'image renvoyée par les médias comme nouveaux « canons de la beauté ».


«L'accession au sport individuel se fait de manière collective »

À nouveau, il convient de prendre en compte cette évolution et de ne pas opposer les valeurs de l'un ou de l'autre dans sa recherche personnelle liée aux activités sportives. La pratique constatée sur et autour du stade d'athlétisme récemment mis en service tend à se développer et l'on constate que l'accession au sport individuel se fait de manière collective. Une pratique du stade en groupe ou en famille, comme nulle part ailleurs. Les espaces sportifs sont appropriés à des échanges conviviaux à des activités sportives visant avant tout au « bien être » et enfin ces espaces seraient les derniers lieux pour les jeunes qui voudraient se retrouver ailleurs que sous les abribus. Egalement, la pratique du Va'a, à la charnière des deux pratiques sportives, ainsi que le succès du rugby, qui tire partie du savoir faire collectif insulaire, tout en écartant les meilleurs, parfois définitivement du Fenua. Ces phénomènes récents confortent l'idée d'une étroite dépendance entre les deux modes de pratique qui pouvaient apparaître comme « opposées ». Le développement du sport à Wallis ne se fera qu'au travers d'un double développement. D'une part la réappropriation collective des pratiques traditionnelles et d'autre part la relance concertée du sport « moderne ».

«Loisirs et plaisirs passent devant compétition et contrainte»

La population parallèlement à ces phénomènes « vieillit », la part des jeunes de moins de 25 ans, bien que toujours supérieure à 50%, diminue au profit de l'augmentation des plus de 50 ans.
De ce fait, la diminution du public potentiel assortie de l'augmentation d'activités concurrentes, alors que les dirigeants bénévoles se font rares induisent une évolution de la demande sportive, une sorte de « retour aux pratiques anciennes ». Loisir et plaisir passent devant compétition et contrainte. Les études, la télévision, les T.I.C., les activités socio éducatives et culturelles sont présentes en nombre important. L'offre sportive souffre donc de cette concurrence et de ces attentes en constante évolution.
Le temps libre est plus limité, les aspirations différentes, les cadres en nombre insuffisant mais aussi ayant eu précédemment des comportements asociaux engendrant la perte de confiance de la part des jeunes il convient donc d'analyser le mode d'organisation du sport, ses réseaux, ses structures et ses équipements.
Au même titre que précédemment, les spécificités locales, si elles ont permis que se développent des systèmes au sein desquels alternativement émergent des pratiques communautaires et individuelles, elles ont permis aussi la coexistence de nombreux réseaux institutionnels. La Chefferie pré existante, le clergé puis l'administration, ensuite les politiques nationaux et locaux, l'école mais aussi les mouvements associatifs sportifs et de jeunesse.

« Des acteurs qui freinent la communication, d'autres par manque de référence commune faillirent à leurs missions éducatives»

Cette richesse bien légitime fondée sur de nombreuses bonnes volontés favorise l'accès et les contacts envers tous les publics. Pour autant, chaque institution porte sa propre légitimité et sa propre définition du sport ou des activités sportives sans jamais avoir eu l'occasion d'échanger sur celles-ci. Un concept « universel » n'ayant pas les même « significations », un message brouillé, des acteurs qui freinent la communication, d'autres par manque de références communes faillissent à leurs missions éducatives, leurs rôles pédagogiques d'adultes référents et responsables au sein de leur propre institution.

«Le seul média est la « parole », qu'elle soit dite en réunion », à la radio ou la télévision pose la question de la crédibilité de celle-ci »

Cette difficulté est particulièrement aggravée par la composition insulaire, la bipolarité territoriale et des moyens de communication limités. Le seul média est la « parole », qu'elle soit dite en réunion », à la radio ou la télévision pose la question de la crédibilité de celle ci. Bruits, rumeurs, contre l'objectivité. Bien des difficultés seraient évitées si l'ensemble des institutions du territoire développait un discours commun autour d'une politique sportive commune. Il en résulterait une « culture sportive commune » et des schémas d'organisation, des structures et des équipements en lien direct avec cette politique sportive qui fixerait des objectifs non seulement communs mais aussi partagés.

De fait, l'organisation territoriale souffre des mêmes handicaps, absence de concertation, politiques institutionnelles centrées sur elles mêmes, sans liens ou avec peu de liens entre les unes et les autres. Problèmes relationnels interpersonnels et interinstitutionnels, absence de partenariat, fonctionnement confus, déficient, ne prenant pas en compte l'étroitesse d'une population sportive en voie progressive de disparition.

De plus, la notion d'aménagement du territoire, inscrite dans les divers contrats et conventions de développement, n'étant peu ou pas portée par une politique (non définie), les schémas d'aménagement territoriaux et d'implantation des équipements sportifs sont inexistants, laissant le champ libre à des constructions « anarchiques », non priorisées où semble t'il ce serait la « loi du plus fort » qui se serait imposée. Les établissements scolaires, primaires et secondaires ne disposent pas de plateaux sportifs ou d'équipements dignes de ce nom. Les villages ont « bricolé » des chapes de béton pas ou mal éclairées, sans toits. La question de la maîtrise du foncier a tout particulièrement favorisé le district du centre autour de Mata'utu ainsi que les terrains situés sur les propriétés de la mission. Et ce, sans tenir un réel compte de la masse des pratiquants ou des activités implantées.

Fonder une nouvelle politique commune

Ainsi, a été méconnu le fait que l'emplacement d'un équipement est déterminant pour le développement de la pratique sportive, qu'il oriente et draine des publics, voire engendre des spécialisations mais aussi que le type d'équipement pèse sur les comportements, générant ainsi un travail sur le long terme et la pérennisation de l'activité qui s'y déroule.
Plus de confort, plus de plaisir, plus de motivation, plus de respect du lieu public, de la propriété collective, rien de cela, en fait, car les populations ont trop souvent ressenti les implantations comme injustes ou privilégiant une classe sociale minoritaire. Ces décisions ont nuit considérablement à la socialisation des jeunes, à l'entretien et à la gestion du « bien commun » et à la création d'emplois induits. Parallèlement, malgré des efforts de certains, l'absence d'équipements conformes et aux normes n'a pas permis l'accueil de grands événements sportifs ( PTOM, Mini jeux, stages nationaux,?).

Rapporteur : Bernard Ziegler, Chef du Service Territorial de la Jeunesse et des Sports.

NB : Les « Oudinots du Sports » ont permis de faire remonter deux rapports à partir des opinions recueillies: l'un, sous une version « littéraire » qui vous est présenté ici signé du Chef du Service de la Jeunesse et des Sports, et l'autre, plus « technique » présenté sous forme de tableau par Pascale Xélot, Présidente de Vaka Lä de décembre 2007 à juin 2008 et, à l'époque, trésorière du CTOS (organisme représentant les Ligues, structure privée). C'est le seul document de réflexion, à notre connaisance, qui a été émis par le CTOS alors que le STJS ne cesse de produire des constats, réflexions et autres suggestions. Depuis le départ du Territoire de notre Présidente en juin 2008, le CTOS a refusé de coopter le représentant de Vaka Lä (25 % des voix) en dépit de son élection en AG? . Encore un principe de la vie associative démocratique bafoué, qui confirme toute la difficulté exprimée dans le texte ci-dessus. Pour organiser les Mini-Jeux, il est urgent d'évoluer.

Pierre GINS


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