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Préparation des hobie cat 16: Kolo Seuvea, seule femme parmi 30 régatiers
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Rapport de l'équipe voile de Wallis aux Jeux du Pacifique Sud, Samoa 2007

Compétition - Voile / 15 Septembre 2007

Ce rapport concernant la participation de Vaka Lä aux Jeux du Pacifique Sud, réalisé le 13 septembre 2007, est livré tel qu'il est présenté aux autorités du Territoire dont le mouvement sportif et le Service de la Jeunesse et des Sports. Formidable expérience sportive, ces Jeux qui se sont déroulés du 25 août au 08 septembre 2007 constituent aussi un rassemblement des peuples océaniens dans un esprit d'amitiés et de fraternité. Nous nous attachons ici à un aspect purement « technique » car, il nous semble qu'il présente aussi son intérêt. Emaillé d'anecdote plus ou moins croustillantes, ce déplacement réalisé tous les quatre ans rythme les politiques sportives de chaque nation

Introduction

Ayant satisfaits aux quotas que nous nous étions imposés en mai ? figurer parmi les dix premiers d'une compétition de niveau international ? notre présence à Apia est cependant restée incertaine jusqu'à deux jours du départ en raison du manque de préparation réelle de l'équipage: pas de bateau en bon état pour s'entraîner, peu de temps disponible (saturation de travail pour l'équipière), pas de concurrence locale qui permette de s'étalonner, pas de conditions climatiques idoines à Wallis.

De surcroît, plus de 300.000 fcfp ? en plus de ce qui a été remboursé par le CTOS (mouvement sportif chargé d'organiser le déplacement aux SPG) - ont été dépensés par Vaka Lä pour la préparation aux Jeux sans que ces frais soient pris en compte par les organisateurs de ce déplacement aux Jeux du Pacifique... contrairement à ce que nous avions compris. Non prévue dans le budget prévisionnel car Vaka Lä n'a pas fait des SPG sa priorité, cette ponction sur le budget de notre association a incité à limiter nos efforts financiers pour ce secteur de la compétition.

Il s'agissait en allant à Apia de former une de nos collaboratrices, d'afficher la présence de la voile wallisienne dans les pays océaniens et d'entretenir des relations avec les institutions du Pacifique. Des objectifs que nous détaillerons dans le présent rapport.

Côté sportif, nous lirons également plus loin que nos représentants ont répondu aux attentes: pas de médailles, mais une présence digne qui place Wallis en milieu de tableau et 5ème nation. Un deuxième équipage, quelque soit sa place, aurait permis d'obtenir une médaille de bronze par équipe.

Côté organisation, ce fut loin d'être parfait comme l'ont ressenties d'autres disciplines. Les résultats sportifs en ont un peu pâti. Mais les relations, tant avec les autres athlètes du Fenua qu'avec ceux des autres nations étaient excellentes, et cela a grandement contribué au plaisir d'être au Samoa.

Objectifs

Nous avions trois objectifs en nous rendant à Apia :

1- Objectif de formation: former notre salariée au plan technique afin qu'elle augmente son niveau de pratique et qu'elle observe comment s'organise une compétition internationale : inscriptions, préparation des bateaux, briefing avec les comités de course et le jury, etc. Le but est qu'elle emmène plus tard des jeunes coureurs à son tour, et donc qu'elle sache comment cela se passe.

Cet objectif a été partiellement réalisé pour différentes raisons, notamment à cause de la complexité des régates et des règles qui les régissent. Mais Kolo Seuvea a engrangé de l'expérience et seul le temps pourra dire de quelle manière elle a profité des SPG.

2- Objectif institutionnel : faire partie intégrante de l'OSAF, la nouvelle fédération océanienne de voile. Objectif atteint (lire plus loin).

3- Objectif sportif : figurer parmi les meilleures nations de voile de l'Océanie. Aux Jeux du Pacifique 2007, avec une 7ème place en catamaran dans le sillage des meilleurs, nous avons représenté dignement le Territoire.. Classés 5 ème pays en 2007 en catamaran, nous avons confirmé le même résultat qu'à Cook en 2006 avec une équipe d'optimist.

L'objectif sportif est donc atteint, même si le chemin est encore long pour briller sur un podium.

Bilan sportif

Le défi était de taille pour plusieurs raisons :

1- Comme dit plus haut, les conditions d'entraînements à Wallis n'étaient pas réunies : pas de bateau compétitif, pas de concurrence, pas de conditions climatiques adéquats, pas de temps libéré en raison d'une forte activité de l'association Vaka Lä.

2- Les concurrents avaient un niveau très relevé : sans doute le plus haut des SPG avec le rugby à 7 (Fiji et Samoa deux premiers mondiaux). En effet, deux coureurs calédoniens sont champions d'Europe en titre et champions du monde 2006. Les tahitiens, seconds au national Hobie Cat 2007 n'étaient pas en reste. Quant aux papous (Papouasie Nouvelle Guinée) ils s'entraînent en Australie et les fidjiens hébergent le championnat du monde 2007 en présentant aux SPG de Samoa leur meilleur équipage. Sans compter les samoans qui, dans leurs eaux, tenaient à briller de même que les équipages voisins des American Samoa.

3- L'équipière du hobie cat de Wallis n'avait aucune expérience de la régate internationale hormis la sélection à Nouméa.

4- Les neuf premières manches se sont déroulées dans des conditions climatiques techniquement difficiles avec de la brise : un vent de 15 à 25 n?uds, du courant et un fort clapot.

5- Il n'y a pas eu de manche d'entraînement comme c'est le cas habituellement. Ces manches sont très importantes pour les réglages du bateau et les points de repères.

6- Nous n'avons pas pu analyser le plan d'eau avant la course faute de moyens de transport.

7- Le déplacement d'Apia jusqu'au lieu de régate fut éprouvant tenant compte du trajet (2 h aller/retour) surtout quand la régate dure 10 jours avec 12 manches. Les tahitiens avaient décidé de louer des chambres à l'hôtel (de luxe) à proximité immédiate de la régate. Les néo-calédoniens avaient leurs propres moyens de déplacement.

Dans ce contexte, le début de régate fut difficile : les néo-calédoniens avaient acheté un bateau identique à celui des Jeux afin de s'entraîner sur le même support une semaine avant les Jeux. Sans régate d'entraînement, il fallait prendre ses marques immédiatement. Ce ne fut pas possible nous concernant : le départ était donné 15 minutes après la mise à l'eau.

Tenant compte de ces éléments, nous avons engrangé des places de 7èmes tout en progressant durant l'épreuve jusqu'à parvenir devant les meilleurs équipages lors de passages de bouées. Un équipage tahitien, 4 ème au général, a terminé une manche derrière nous. Et nous avons croisé plusieurs fois les sillages devant les champions d'Europe, vainqueurs au classement général.

La fatigue se faisant sentir, des manches furent bêtement gâchées, mais des belles options et des départs d'anthologie ont limité la casse.

Au final, la progression de notre équipage a forcé le respect de nos concurrents. Kolo Seuvea était la seule femme parmi les équipages, ce qui révèle encore son mérite.

Résultat: 5ème nation, 7ème en individuel, et des applaudissements chaleureux de la part de nos concurrents.

Ce bilan sportif fait valoir une nette progression sur le plan d'eau mais pas dans les résultats : meilleure place : 6ème. Digne, c'est le mot qui résume notre performance.

Organisation durant les Jeux

Avant les Jeux

L'incertitude de notre participation aux Jeux du Pacifique (lire plus haut) et les activités intenses de Vaka Lä durant la période précédente la compétition n'ont pas permis de préparer par nous même ce déplacement comme nous l'aurions souhaité.

Le CTOS, organisateur du déplacement des athlètes du Fenua comme écrit précédemment, n'a pas communiqué sur les comptes rendus des réunions auxquelles nous n'avons pu nous rendre (à notre connaissance, nous n'avons manqué qu'une seule réunion de celles qui nous étaient communiquées), d'autant que lesdites réunions, quand elles étaient annoncées, n'avaient la plupart du temps pas d'ordre du jour et elles étaient annoncées très peu de temps avant qu'elles aient lieu. Et souvent par oral.

Ainsi, nous n'avons connu la feuille de route de la voile que deux jours avant le départ, transmise par notre Président, docteur en médecine dans la vie privée, qui a croisé une personne travaillant au CTOS, au séminaire de Hihifo ? pour la constitution de la pharmacie du groupe se rendant au Samoa.
Ce sentiment a toujours dominé : les Ligues sont au service du CTOS et non l'inverse ! Il leur faut donc aller vers le CTOS et non le CTOS aller vers les Ligues. C'est une conception que nous ne partageons pas entièrement et qui est de nature à provoquer des quiproquos parfois cocasses ? .

Durant les Jeux

Informations sur la discipline :
Tenant compte de ces éléments, le CTOS n'a jamais divulgué quelque information que ce soit concernant la voile. Il nous a fallu aller chercher nous même au centre organisateur le livret « Sailing », le lendemain de notre arrivée.

Déplacements :
De surcroît, notre site de compétition étant situé à 37 km d'Apia, il ne nous a pas été possible d'emprunter un véhicule pour visiter et analyser le plan d'eau avant la compétition. C'était dimanche, et au Samoa, rien ne fonctionne ce jour là. Refusant des dépenses de location ou de taxi (lire en introduction), nous avons du emprunter le véhicule de l'organisation des Jeux, ce qui nous a obligé à nous lever fort tôt et à rentrer tard? même si nous finissions les régates dans l'après-midi Nous l'avons payé par la suite durant les régates car celles-ci ont quand même duré 10 jours.

Aspects matériels :
Là encore, le CTOS n'a rien fait pour nous aider : tout ce que nous avons demandé a été refusé (sauf le remplacement d'une casquette tombée à l'eau) : pas de chèque de caution donné à temps, pas de drapeau comme nous l'ont demandés les organisateurs de la voile, pas de mise à disposition de véhicule alors que nous étions les seuls la première semaine à pratiquer aussi loin (les Va'a étaient proches de nous la deuxième semaine), pas de chambre d'hôtel la seule nuit où la fédération se réunissait sur le site jusqu'à 22 h 00 ?. . Bref, pas fâchés mais déçus qu'une fois de plus, nous étions seuls au monde. Arguments des organisateurs du CTOS : c'est à vous de vous débrouiller car c'est votre discipline. Certes, mais de là à ne jamais faire un pas alors que l'on organise un déplacement ? . Voilà une conception de l'organisation différente de la notre.

Relations avec le CTOS :
Hormis le Secrétaire du CTOS qui s'est déplacé à la fin du dernier jour (il était venu voir les Va'a), aucun membre du CTOS n'est venu nous rendre visite durant les neuf jours de la régate. Aucun représentant à la soirée offerte par les organisateurs pour les athlètes et les dirigeants de la voile. Seul, Bernard Ziegler, Chef du Service d la Jeunesse et des Sports est venu durant une journée et à la soirée festive, ce qui a été très apprécié des organisateurs de la voile au Samoa. Notons, pour être juste, qu'aucun élu territorial ni aucune personne de la chefferie n'était présente.
Par ailleurs, aucune rencontre des chefs de disciplines sportives de la délégation de Wallis n'a été fixée régulièrement durant les Jeux, ce qui ne facilite pas la résolution de problèmes ? même si nous avions l'occasion de croiser ces « décideurs » au collège (lieu d'hébergement) régulièrement.
En dépit des remarques effectuées, aucune disposition n'a été prise pour mieux communiquer au sein de la délégation de Wallis. Aucune animation collective, aucun esprit d'équipe entre les disciplines, sauf initiatives personnelles entre les uns et les autres.
Notons que le CTOS n'a pas non plus été aux réunions des chefs de délégations orchestrées par les Samoa : ce sont les Caja, José et Vivienne, cadres d'Etat qui s'y sont rendus ? par défaut !!!

Organisation des Samoa :
Rien à reprocher : aimables, serviables, toujours prêts à rendre service. Voilà qui tranche singulièrement avec l'organisation de Wallis.

Place de la voile du Fenua au sein de la Fédération Océanienne de voile (OSAF)

Une de nos raisons d'être à Apia était de faire partie intégrante de l'OSAF, la nouvelle fédération océanienne de voile. Elle a été constituée à Suva (Fiji) en 2003 où nous étions présents, elle a été réunie à Cooks Islands en 2006 lors des Océania d'optimist (où nous étions également) et elle a été définitivement installée le 4 septembre 2007 durant les Jeux de Samoa avec élection du comité exécutif. Nous y étions, là encore. Nous avons réfuté un poste de vice-président (malgré la demande insistante des autres nations) mais nous avons posé des jalons pour l'aide à l'organisation de manifestations internationales comme les Océania d'optimist 2010 à Wallis et plus tard, les mini jeux 2013.

En effet, l'un des intérêts principaux de l'OSAF réside dans la possibilité de bénéficier de soutien en matière de formation, d'organisation de compétitions, de partenariats divers avec les autres nations membres de l'OSAF. Celle-ci sera officiellement affiliée à l'ISAF (Fédération internationale de voile) en octobre cette année. L'OSAF comprend à ce jour une quinzaine de pays dont la Nouvelle-Zélande et l'Australie qui n'étaient pas présentes aux SPG. Notre présence était donc indispensable

Pour finaliser notre adhésion à l'OSAF, il convient de payer (10 US $) en plus de notre cotisation (même prix) et d'obtenir un courrier du mouvement sportif comme quoi Vaka Lä est le seul représentant de la voile contemporaine sur le Territoire de Wallis et Futuna. En raison de notre affiliation à la FFV (elle-même déjà affiliée à l'ISAF), nous ne sommes pas dans la même configuration institutionnelle que les pays autonomes vis-à-vis d'une fédération reconnue. Il nous faut donc assurer que nous représentons bien le Territoire en matière de voile sportive.

Relations avec les délégations

Avec les athlètes de Wallis :
Bonne entente avec tous, même si en raison de nos déplacements et de nos compétitions, nous n'avons pu profiter du temps libre pour nous mêler à eux comme nous le souhaitions.

Avec les délégations des autres nations:
Considérés d'égal à égal avec les petites nations émergentes, nous bénéficions d'un capital sympathie certain, d'autant que nous croisons chaque année la plupart des responsables de la voile océanienne de toutes les nations.

Projets

Dans le cadre de notre politique sportive qui ne donne pas encore la priorité à la compétition estimant que le Territoire a davantage besoin d'asseoir un sport de masse (lire l'article « Tribune libre » concernant la politique sportive du Territoire sur le site www.vakala.net); le développement en matière de compétition de notre association reste subsidiaire.

Cependant, nous avons proposé à l'OSAF un projet qui s'inscrit dans la démarche initiée par le CTOS ? à laquelle nous ne croyons pas mais que nous respectons ? de l'organisation des mini jeux du Pacifique en 2013.

Pour valider la capacité des disciplines à organiser les mini jeux dans leur discipline, il convient d'effectuer, avant l'échéance, un test grandeur nature. Les Océania d'optimist en 2010 se prêtent à cet exercice. La candidature de Wallis, officieuse, présentée à l'OSAF le 4 septembre a été approuvée par le Président de l'OSAF: le dossier devra être déposé officiellement en 2008 en Papouasie Nouvelle Guinée.

L'acquisition de nouveaux bateaux compétitifs, en catamaran comme en optimist sera de nature à réduire les écarts qui nous séparent régulièrement de nos concurrents.

Des stages en NC en 2008 pour tous nos meilleurs compétiteurs sont également à l'étude selon les moyens dont nous disposerons. L'entraînement pour les Jeux du Pacifique Sud 2011 en Nouvelle-Calédonie commence donc dès aujourd'hui.

Notons que nous avions déjà posé des jalons en 2005 pour une candidature des Océania d'optimist en 2008. Mais l'annulation du championnat du monde de rame avec implication directe et personnelle du Président du CTOS a conduit le bureau de l'époque à reporter ce projet, craignant le doute émis naturellement par les fédérations internationales sur la capacité du mouvement sportif de Wallis et Futuna à tenir ses engagements.

Conclusion

Nous avons atteint la plupart de nos objectifs malgré notre sensation d'« isolement » provoqué par les organisateurs de Wallis.

Très déçus par l'organisation du CTOS avant et pendant les Jeux, nous n'avons pas compris que la règle fixée ?et répétée par le Président du CTOS lui-même la veille des Jeux - de quotas et de sélection n'ait pas été appliquée par toutes les disciplines. Une règle pour les uns mais pas pour les autres.

Ceci est à l'image de ce déplacement, très mal vécu en interne, nous semble-t-il, par la plupart des chefs de délégations et des athlètes présents à Apia, hormis le volley.

Nous n'avons pas plus compris que, la préparation aux Jeux étant une donnée fondamentale, nous n'ayons pas été remboursés de nos frais en dépit de la réduction de notre délégation au strict minimum.

Voilà qui ne favorise pas les relations déjà exécrables que nous entretenons avec le CTOS et son Président, depuis maintenant 7 ans. Outre un problème personnel, il s'agit dans le fond de la définition d'une politique sportive du Territoire qui n'a jamais été débattue, malgré nos demandes répétées et insistantes. Sans évoquer un comportement peu sportif du leader du CTOS.

Que veut-on faire pour développer le sport à Wallis, quelles sont les priorités, quelles sont les étapes et les échéances ?

L'annonce de la proposition d'organiser les mini jeux du Pacifique ne faisait pas l'unanimité (loin de là) pour ceux qui étaient informés de cette intention. Et pour les autres, il s'agit d'un fait accompli. Encore une décision unilatérale sans débat de fond associant tous les partenaires concernés.

La question de la présence de la voile aux mini Jeux restera posée aux futurs dirigeants de Vaka Lä si le Président du CTOS reste en poste.

Les Jeux du Pacifique Sud représentent une très belle épreuve, faite d'amitiés entre les peuples. A ce titre, nous avons été ravis d'y participer, même si un énorme sentiment de gâchis nous envahit : beaucoup d'argent public (mal) dépensé et beaucoup de gabegie. Mais une belle aventure.

Pierre GINS


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